Sainte Anne doit son nom à la reine Anne d'Autriche, mérite une visite approfondie et la beauté de ses plages, le charme du bourg, la magie des Grands Fonds sont d'autant de prétextes à s'imprégner de la douceur de vie saintanaise.
Région touristiquepar excellence grâce aux magnifiques plages qui la dordent, à ses nombreux restaurants et "lolos", à ses sites exceptionnels pour la navigation et la planche à voile. Cette partie de Grande Terre présente une variété de paysage souvent insoupçonnée.
En effet, l'un desaspect les plus intéressant de cette zone est cette étonnante opposition entre la zone de bord de mer et l'intérieur des terres, notamment la région des Grands Fonds. V éritable joyau par son lagon, la couleur de ses eaux et la finesse de son sable. La plage municipal qui longe le bourg est un lieu de détente et de promenade particulièrement vivant. Sur la route de Saint François, d'autres superbes plages encore préservées ou récemment amangées incitent le visiteur à se laisser séduire par la beauté du site.

Au centre du bourg, la charmante place Schoelcher accueille l'église paroissiale, oeuvre de l'architecte Ali Tur recobstruite après le cyclone de 1928.
Sainte Anne a autrefois été une grande commune sucrière, en 1885 en effet, près de 90% de son sol était consacré à la culture de la canne. On peut d'ailleur découvrir, au fil d'une promenade des moulins à vent, témoin de cette ancienne importante activité économique.
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Une visite à l'intérieur des terres permer de pénétrer dans la région des Frande Fonds qui constituent en effet un spectculaire ensemble topographique. Le plateau calcaire a été soumis à l'érosion verticale de la pluie et des rivières créant ainsi de très longs couloirs de dégagement dans lesquels on circule le long de raides versants rocheux raccordés à des fonds plats non drainés, tapissés d'argile noire. Dans ce dédale mistérieux, on bénéficie ça et là, au détour d'un tournant, de magnifique point de vue.
Histoire de Sainte Anne
Fondée à la fin du XVIIe siècle, la ville de Sainte Anne devint très vite la paroisse la plus riche et la plus peuplée de la Grande Terre. Elle en fut d'ailleurs le chef lieu avant l'établissement de Pointe à Pitre. Un des hauts lieux de la période esclavagiste, elle apparaît aujuord'hui comme une terre de défense de traditions populaires.
De nombreuses sucreries étaient installées sur son territoire, le sucre étant embarqué à l'Anse Saline. Sous la dénomination angalise en 1759, les plattations furent incendiées. Victor Hugues, envoyé par le Directoire, permit la reconquête de l'île (1794).
A la fin du XIXe siécle, Sainte Anne est la première commune sucrière de la Guadeloupe avec une trentaine d'habitations sucrières et les trois usines à vapeur de Courcelles, Marly et Gentilly,qui employaient une forte main d'oeuvre d'immigrés principalement d'origine indienne. Plusieurs moulins, témoins de cette tradition cannière sont d'ailleurs encore visibles notamment à Gissac, Bois Jolan ou encore le Helleux.
L'activité agricole de Sainte Anne s'éppuie aukourd'hui sur trois types de culture: la canne à sucre, qui rest une activité majeure, l'élévage, essentiellement bovine et porcine, et les cultures vivières et maraîchères (melon, tomates, fruits tropicaux,...)
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